Où l’installer ?
Dans un angle de la salle, à l’écart du passage et du coin calme : le jeu symbolique est bavard et mobile. Délimitez l’espace par un tapis, une étagère basse ou la cuisine elle-même, en gardant une vue dégagée pour l’adulte.
Avec quoi commencer ?
- Une cuisine : un modèle sur pieds si la place le permet, une cuisinière de table sinon
- De la vaisselle : tasses, assiettes, casseroles, en quantité suffisante pour trois ou quatre enfants
- Des aliments à découper, qui donnent un geste à faire
- Un téléphone, pour les premières conversations inventées
- Une table et deux chaises basses
Quels thèmes ajouter ensuite ?
- Le docteur : mallette, stéthoscope, thermomètre. Utile avant une visite médicale ou un vaccin.
- Le magasin : caisse enregistreuse, aliments, panier. On compte et on échange.
- L’atelier : établi, outils, vis et écrous.
- Le café ou la pâtisserie : machine à café, gâteaux, présentoir.
- Le voyage : train, garage, véhicules.
Combien d’objets faut-il ?
Assez pour que plusieurs enfants jouent le même rôle en même temps, pas plus. Quatre tasses identiques valent mieux qu’un service complet dépareillé. Trop d’objets, et le jeu devient du transvasement.
À quel rythme changer de thème ?
Gardez la cuisine en permanence et changez le second thème quand le jeu s’essouffle, en général après quelques semaines. Annoncez le changement et installez-le avec les enfants : ranger l’ancien thème fait partie du jeu.
Quel rôle pour l’adulte ?
Observer d’abord. Entrer dans le jeu quand on y est invité, en tenant un rôle secondaire : le client, le patient. Nommer les objets et les actions enrichit le vocabulaire sans diriger le scénario.







